Questions de générations

Posté le vendredi 11 août 2006 par Oelita, rubrique Psycho

Voila un blog très bien écrit et profondément humain sur l'écologie au quotidien, la simplicité volontaire, le maternage : le bio-blog. Je n'adhère pas à toutes les idées, et je les mets encore moins en pratique, mais beaucoup de sujets abordés me parlent quand même. Dont celui-ci : le poids du bonheur.

Ca parle des ambitions que chaque génération peut avoir pour la suivante, en fonction de son propre vécu. Nous, parents d'aujourd'hui, avons pas mal grandi sous l'injonction du "Il ne faut manquer de rien". Dans notre société hyper consumériste d'aujourd'hui, le leitmotiv commence à changer, et nous répétons maintenant à nos enfants que "le principal c'est d'être heureux/bien dans sa peau". Comment vivront-ils cette requête ?

Bon, faut pas non plus se leurrer complètement, on est toujours AUSSI dans le consumérisme à fond, et les enfants en première loge...

NB : Sur le même thème, voir aussi mon billet sur le bonheur paradoxal.

Pourquoi on fait des enfants ?

Posté le jeudi 10 août 2006 par Oelita, rubrique Psycho

Je viens de tomber sur ce billet qui donne avec humour 7 raisons de faire un enfant. J'ai apporté ma contribution pour compléter cette liste sympathique :-) (version complétée par l'auteur)

Dans le même style, j'avais déjà parlé de 10 fonctions utiles d'un enfant, qui a une approche plus terre à terre, sans doute.

Sur Maximômes, on avait écrit un article sur 7 raisons qui n'empêchent pas de faire un autre enfant. Ben ouais, on peut aussi prendre les choses à l'envers : pourquoi ne pas en faire ? C'est plutôt un article pratico-pratique, on parle pas trop de raisons philosophiques !

Si vous avez d'autres liens du même style, je suis preneuse !

NB : Oui, j'étais partie en vacances. C'était bien ! Maintenant, retour au monde du travail... et des blogs, chouette.

Le bonheur paradoxal

Posté le mardi 27 juin 2006 par Oelita, rubrique Psycho

C'est le titre d'un livre de Gilles Lipovetsky. Il donne une interview parue hier sur le site NextModernity.

Individualisme, hyperconsommation, recherche permanente d'un bonheur promis qui multiplie finalement les insatisfactions et les déceptions, voila le thème de ce livre qui me paraît fort intéressant. "L'idée de bonheur paradoxal est : que plus la société marche au bonheur plus montent les plaintes, les récriminations, les insatisfactions.".

Car la famille nombreuse me semble aujourd'hui au coeur de ce thème. Elle aussi est paradoxale. On désire + d'enfants car on veut + de tout, et qu'on en a les moyens pratiques dans une société prospère comme la notre. Mais on désire aussi gâter ses enfants, tout leur offrir, les protéger au maximum. Alors on a peur et on fait finalement peu d'enfants. Moins que ce que les sondages montrent des envies des parents. En évoquant très souvent la raison financière, et celle du manque de temps. Ces fameuses récriminations permanentes de notre société moderne qui sait toujours très bien se plaindre.

Les familles nombreuses sont moins dans l'hyperconsommation que les autres, j'en suis persuadée, et ce que je lis régulièrement sur le forum de Maximômes me confirme dans cette idée. Sont-elle contraintes à moins consommer car elles sont nombreuses, donc manquent de moyen ? Ou bien au contraire, une famille ne devient-elle pas nombreuse parce qu'elle est moins attirée par la société de consommation ?