5 choses que vous ignoriez sur moi
Posté le dimanche 31 décembre 2006 par Oelita, rubrique Perso
S@lv@ m'a envoyée cette chaîne, alors bon, je vais faire un effort pour y répondre.
5 choses, donc, que vous ignoriez à mon sujet (fastoche, vu que je raconte pas grand chose sur ce blog, héhé) :
- Je ne sais pas faire de vélo. Ca étonne toujours beaucoup les gens, et je ne comprends pas pourquoi. C'est obligatoire, dans la vie, d'apprendre à faire du vélo ?
- Je suis experte (hum) en internet mais je déteste le téléphone et je suis nulle en mobiles. J'ai récupéré le vieux mobile de ma fille l'an dernier, et j'ai mis 2 semaines à comprendre qu'il faut l'allumer pour qu'il fonctionne. Je fais un vrai blocage, je vous dis. Et ne comptez pas sur moi pour répondre à d'éventuels SMS, j'ai pris une carte sans l'option SMS de toutes façons

- J'ai rencontré mon (second) mari en jouant sur Internet (voir mon billet sur les JpC). On est tombés amoureux par mails et irc. Oui, c'est possible. Et ce sont nos pseudos, Oëlita et YeDo, qu'on a fait graver dans nos alliances !
- Je déteste le café sous toutes ses formes. Mais j'accompagne mes collègues à la cafet (sans rien boire) pour ne pas passer pour une sauvage, quand même.
- Je suis fan de Queen et Pink Floyd, et j'ai vu les deux en concert. Queen en juin 86 à l'hippodrome de Vincennes, 2 places gagnées à un concours sur Ouï FM, c'était génial. Pink Floyd 2 ans plus tard, en juin 88 à Versailles, c'était pas terrible (évidemment, sans Roger Waters...).
Je passe la main à femme active, Etcetera, Corinne, Clem, et à Petouille (je peux mettre le lien sur ton blog ?).
Bon réveillon à tous et à toutes !
Mots-clés : curiosité
, oelita 
9 commentaires
Mon métier est de "gérer la connaissance" au sein d'un service informatique. C'est pas de la tarte, faut bien le dire. Chacun en comprend effectivement l'intérêt, mais pas la priorité. Personne n'a le temps pour ça. Personne ne calcule combien ça coutera de ne pas prendre ce temps-là. Et les avantages du collaboratif en terme de communication interne, de sentiment de communauté, de meilleure utilisation des expertises de chacun ne font pas le poids face à toutes les réticences, aussi bien individuelles que hiérarchiques, à partager concrètement son savoir.


